18 500 visiteurs au Musée de l'Homme depuis octobre. L'exposition a fait un tabac à Paris. La voilà qui fait escale aux Sables en cet automne. Avant de mettre le cap l'an prochain pour São Paulo au Brésil. Titouan Lamazou 1er vainqueur du Vendée Globe a depuis refait le tour du monde, crayon à la main et appareil photo autour du cou:
Un beau sourire dans le désert, un regard triste dans un dispensaire au fin fond de l’Amerique Latine, de jeunes regards audacieux sur un pont américain, des femmes complices dans un salon de coiffure quelque part en Afrique… le marin est allé à la rencontre des femmes de tous les continents..
. « Ces femmes sont aussi bien des bimbos, filles fatales ou acidulées, que des vieilles dames, fières et apprêtées. Un vivant mélange, de la réalité pure. », relève Benoît Decron,conservateur du musée de l’Abbaye Saint Croix..
Comment est née cette idée ? Tituan Lamazou l’expliquait fin octobre lors du vernissage :
« Durant vingt ans, j’ai sillonné la planète de port en port. Lorsque j’ai mis un terme à ma vie de navigateur professionnel, j’ai poursuivi cette itinérance selon un mode plus « terrestre » et culturel. Cette existence vagabonde m’a révélé à quel point les rencontres avec chaque individu à travers le monde m’importaient plus que la traversée des nations et de leurs frontières… J’ai depuis visité quinze zones du monde parmi les cinq continents, pour témoigner à la fois de l’uniformité des préoccupations communes à l’humanité et de l’infinie et merveilleuse diversité dans laquelle celle-ci les exprime… au féminin. »
Le résultat de son travail, moi je l’ai vu au Musée de l’Abbaye Saint Croix. C’est beau, c’est émouvant…
Alors, si on allait la voir aussi ensemble ?
Le mardi 18 novembre au Musée de l’Abbaye Sainte Croix, aux Sables d’Olonne.
Petite confidence : je suis un peu débordée , départ du Vendée Globe oblige…. pour les informations pratiques et l’organisation, n’hésitez pas à contacter Isabelle Wallez : isabelle.wallez@wanadoo.fr;
A bientôt !









José, c’est un petit garçon de 9 ans, une sorte de petit prince d'aujourd'hui, seul lui aussi devant l’absurdité de notre monde d’adultes. Sa planète imaginaire est sa chambre où les objets portent des noms : son lit s’appelle « voyage », le bougeoir est « colonel », le bureau "chêne", le plafond devient « nuage »… Ce sont ses amis avec lesquels il discute pendant des heures. Avec une infinie pudeur l’auteur explore l’imaginaire de cet enfant qui n’a jamais connu son père, qui s’enferme dans sa chambre pour ne plus voir sa mère regarder la télé. Nous le regardons, impuissants, se murer dans son monde, nous regardons sa mère qui essaye de l’en sortir ; elle l’amène chez le médecin, lui écrit une lettre poignante sur sa solitude à elle, sa douleur face aux silences de son fils... Pas de réponse de son étrange petit bonhomme .



Les commentaires récents